Se (re-)connaître en relation

Dans la vie sociale, nous sommes en relation avec beaucoup de personnes, en famille, dans notre travail, et dans nos loisirs.

A part quelques exceptions plus ou moins dramatiques, nous avons l’impression que tout le monde, y compris nous-mêmes vivons de façon normale ces relations. En réalité, un certain nombre de frictions et de tensions devraient nous inviter à y voir plus clair.

Qu’est-ce qui nous fait délirer dans nos relations aux autres ? Qu’est-ce qui nous empêche de voir la réalité dans nos relations aux autres ? Qu’est-ce qui nous fait nous faire du mal et blesser les autres ?

Nous devons faire face aux défis que nous rencontrons tous les jours, que ce soit dans nos relations sociales, familiales ou professionnelles. Dans ces moments où la peur se fait sentir, où la souffrance est trop vive, nous espérons que les autres vont combler ces manques que notre propre histoire a créés. S’ils ne le font pas, c’est alors que nous risquons de devenir violents en perdant la conscience de la réalité de ce que fait l’autre.

Nous utilisons une forme ou l’autre de violence pour obtenir ce que nous souhaitons ardemment : la réparation de nos manques, la protection de notre enfant intérieur qui a été blessé. Notre impuissance et notre souffrance nous fait interpréter la réalité. Cette quête maladroite et inadaptée peut renforcer notre souffrance et le cercle vicieux de la violence relationnelle, si destructive dans la vie des couples, des familles, des équipes, de la vie sociale en général. Nos blessures et nos manques nous font souffrir et font souffrir les autres.

Pour comprendre comment gagner en qualité relationnelle, il s’agit de mettre en lumière la réalité complexe des relations et devenir acteur pour transformer vos relations.