Intervenant en Thérapie Sociale TST

1. Intervenant-e en Thérapie Sociale TST

Le métier d'intervenant en Thérapie Sociale TST a été développé pour venir en aide aux collectivités, institutions et organisations faisant face à des blocages de la coopération. Ces blocages, qui sont en fait des formes plus ou moins visibles de violence, empêchent les groupes et les structures de remplir leur mission et les gens de vivre et de travailler ensemble. Dans les villes, les quartiers, les institutions et organisations, l'intervenant en Thérapie Sociale TST œuvre à une amélioration de la coopération, des fonctionnements relationnels et organisationnels, contribuant ainsi à un processus de guérison collective.

Il s’agit d’une pratique exigeante qui s’apprend à travers un parcours de formation de 3 ans à raison de 25 jours par an, et qui est garantie par une supervision régulière et une certification, le tout assuré par les formateurs de l’Institut Charles Rojzman. Afin de garantir l'éthique et la qualité de cette pratique, une association s’est constituée sous le nom Association européenne des intervenants en Thérapie Sociale TST.

L'activité (lire plus)

La fonction de l’intervenant en Thérapie Sociale est de contribuer à : 

  • recréer des liens entre toutes les parties d’un système humain ou organisationnel
  • permettre des conflits constructifs en vue de pouvoir œuvrer ensemble dans la prise en compte des uns et des autres.
  • sortir progressivement de la violence et de pouvoir vivre les relations nécessaires à la coopération. 

 

Formation et intervention en Thérapie Sociale +

Accompagnement et intervention en Thérapie Sociale +

Gestion des conflits et intervention en Thérapie Sociale +
 

  Descriptif détaillé du métier

 

2. Facilitateur-trice de conflit et de coopération TST

Il s’agit d’une pratique d’animation de groupe basée sur les fondements et les outils de la Thérapie Sociale TST, dont le but est de surmonter les obstacles à une coopération véritable au sein des groupes et des équipes. Elle permet à des professionnels de recréer des liens constructifs entre les personnes et entre les groupes/équipes afin de dépasser les blocages et les tensions et de trouver des solutions communes à leurs difficultés et aux problèmes complexes qu’ils rencontrent. 

Elle vise à instaurer ou restaurer des dynamiques relationnelles constructives dans le cadre de ses propres missions (animation d'équipe, groupes de projet, coordination, formation d'adultes, enseignement...) Des dynamiques permettant l’existence des conflits qui font aujourd’hui nécessairement partie de la vie des équipes, des groupes et de la relation avec les publics. Les conflits sont souvent cachés par des formes plus ou moins bénignes de violence : divisions, bruits de couloirs, non-dits, luttes de territoires, abus d’autorité, sabotage, harcèlement, absentéisme et présentéisme …

Il s'agit de compétences acquises par un cursus de formation de 26 jours répartis sur un an et certifiées par la présentation d'un mémoire articulant théorie et pratique. 

L'activité (lire plus)

Par l'instauration de cadres favorisant lien et confiance, la pratique de facilitation des conflits et de la coopération consiste principalement à : 

  • constituer et animer des groupes de projets, des processus de concertation et des démarches participatives efficaces tenant compte de la diversité des personnes et de la complexité des situations
  • réduire les violences qui peuvent exister dans des groupes, des équipes, des réseaux grâce à la facilitation des conflits comme force de créativité et de cohésion
  • mener des processus d’intelligence collective visant la recherche de solutions concertées et à des problèmes d’une grande complexité
  • mobiliser des partenaires et des publics et susciter les prises d’initiative et leur motivation autour des missions poursuivies et des projets à réaliser