C’est pas moi, c’est lui, pour ne plus être victime des autres

                                      de Théa et Charles Rojzman, éditions Jean Claude Lattès

                                                       

Présentation de l’éditeur

Chacun s'estime victime, et jamais responsable. Tout le monde souffre et se vit impuissant. Les parents se disent victimes des enseignants, les enfants des professeurs, ces derniers des jeunes et des parents, de l'administration. Le sentiment d'impuissance baigne nos institutions. Focalisant l'accusation sur la violence et le racisme, on masque les véritables problèmes. Des problèmes qui ne peuvent se révéler qu'en faisant confiance à l'intelligence collective.

Comment y parvenir ? La thérapie sociale permet de donner la parole à tous les acteurs. On retrouve le chemin d'une démocratie vivante.

Les enseignants sont démunis face aux transformations du monde, Charles et Théa Rojzman montrent ce dont ils auraient besoin dans leur formation. Fort d'une expérience dans toutes sortes de milieux (banlieues, police, politiques) Charles Rojzman insiste sur la priorité de l'école, le creuset de la nation, là où sont formés tant les policiers, que les commerçants ou les ministres.

Caractéristiques

 

      Parution : février 2006

      Nombre de pages : 235 pages

      Prix : 18 euros

 

           Le livre sur le site de l’éditeur

 

                                                                                                                                                                                                          

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